Hydrogène naturel : IFPEN remet un rapport stratégique au ministre de l’Industrie et de l’Énergie

27/06/2025 | 2 min de lecture

Hydrogène naturel : IFPEN remet un rapport stratégique au ministre de l’Industrie et de l’Énergie

Quels est le potentiel et les défis de l’hydrogène naturel, en France et à l’international ? Coordonné par IFPEN et rédigé à la demande de la direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), le rapport sur le potentiel de l’hydrogène naturel a été remis au ministre en charge de l’industrie et de l’énergie. Objectif : outiller les pouvoirs publics pour une exploration maîtrisée, au service de la transition énergétique et de la souveraineté nationale.


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En avril 2024, la direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) confiait à IFPEN la coordination d’une étude de synthèse pour identifier les zones à fort potentiel d’hydrogène natif sur le territoire français et faire le point sur l’état des connaissances et sur l’exploration et l’exploitation de cette ressource à l’échelle mondiale. 

Le rapport, intitulé « potentialités de l’hydrogène natif en France » a impliqué les équipes IFPEN ainsi qu’une quinzaine d’experts académiques* pour répondre à certaines questions sur cette ressource que caractérisent un plus faible coût par rapport à l’hydrogène manufacturé ainsi qu’un plus faible impact environnemental. 

Leur expertise met en lumière plusieurs axes majeurs :
-    Une avancée dans la compréhension des mécanismes géologiques à l’origine de la formation d’hydrogène natif ;
-    Un état des lieux des initiatives internationales, des projets d’exploration en cours et des technologies déployées ;
-    L’identification de zones françaises à fort potentiel, notamment le Bassin aquitain, le Piémont pyrénéen et le bassin houiller Lorrain ;
-    Les conditions d’acceptabilité sociale et les enjeux environnementaux liés à une éventuelle exploitation.

Le rapport indique enfin que si son exploitation se révélait techniquement et économiquement viable, ce type d’hydrogène pourrait contribuer à renforcer significativement l’autonomie énergétique du pays.

*le BRGM, le CNRS-Université de Lorraine et le CNRS-Université de Montpellier, l’ENSEGID- Bordeaux INP, l’Institut de Physique de Globe, l’Université de Grenoble, et l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA) 

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